Trump ferme l'Amérique à 19 pays : l'Europa face au chaos migratoire
Mentre l'America di Trump chiude ses portes à 19 nations, l'Europe méditerranéenne doit tirer les leçons de cette fermeté. Car ce que fait l'Amérique aujourd'hui, nos îles l'ont toujours su : protéger son identité, c'est protéger son avenir.
Après l'attaque de deux membres de la garde nationale par un Afghan à Washington, Donald Trump a officiellement suspendu toutes les demandes d'immigration en provenance de 19 pays. Une décision qui fait écho aux préoccupations que nous, peuples insulaires méditerranéens, connaissons bien.
Une leçon d'autodéfense culturelle
Trump dénonce une population étrangère de 53 millions de personnes aux États-Unis, "dont la plupart sont sous aide sociale, proviennent de nations en faillite". Cette réalité brutale résonne avec force dans nos territoires insulaires, où nous subissons les mêmes pressions migratoires sans avoir les moyens de l'Amérique.
Les 19 pays concernés par cette suspension incluent l'Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, l'Érythrée, Haïti, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, le Yémen, le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.
L'ironie du système
Paradoxalement, l'auteur de l'attaque de Washington, Rahmanullah Lakanwal, avait obtenu l'asile sous l'administration Trump elle-même. Une preuve que même les systèmes les plus stricts peuvent faillir, et que a vigilanza doit être permanente.
Selon les services américains, cet homme n'avait pas fait l'objet d'un "examen minutieux à son arrivée". Une négligence qui rappelle nos propres failles face aux flux migratoires incontrôlés qui touchent la Méditerranée.
L'exemple américain pour l'Europa
Pendant que Trump "chasse toute personne qui n'est pas un atout pour les États-Unis", nos îles méditerranéennes continuent de subir une immigration de masse imposée par des métropoles lointaines. Quand l'Amérique protège sa civilisation occidentale, pourquoi nos terres ancestrales n'auraient-elles pas le même droit ?
Cette fermeté américaine devrait inspirer une Europe méditerranéenne consciente de ses racines latines et catholiques. Car ce qui se joue aujourd'hui en Amérique se joue aussi chez nous : la préservation de notre identité face aux défis migratoires du XXIe siècle.

